3 tentes VAUDE montées sur une prairie entourée d'arbres. Un vélo est posé à côté de chaque tente.
3 tentes VAUDE montées sur une prairie entourée d'arbres. Un vélo est posé à côté de chaque tente.

Trouver la bonne tente de bikepacking : ta maison sur la route

Une tente, c'est ta maison loin de chez toi. Peu encombrante, poids plume ? Quelles caractéristiques doit impérativement avoir une tente de bikepacking ?

Les tentes sont la discipline reine des systèmes de couchage. Avec la bonne tente, tu emmènes toujours ta maison avec toi, que ce soit en voyage bikepacking ou à vélo. Les tentes excellent par leur protection optimale contre la pluie, les tempêtes ou le sable, par l'intimité qu'elles offrent, par leur imperméabilité aux moustiques et par un grand confort de sommeil. Notre guide d'achat te montre à quoi faire attention pour trouver la bonne tente pour ton voyage. 

Rainer et Svenja de bc montent une tente. Une tente VAUDE déjà montée se trouve à l'avant.
Rainer et Svenja de bc montent une tente. Une tente VAUDE déjà montée se trouve à l'avant.

Rapidement montées et solides : les tentes sont ta maison pour la route.

Christian, du service clientèle de bc, prépare sa sacoche de selle. Au premier plan se trouve sa tente, à côté de laquelle se trouve un sac Ortlieb.
Christian, du service clientèle de bc, prépare sa sacoche de selle. Au premier plan se trouve sa tente, à côté de laquelle se trouve un sac Ortlieb.

Dans ce texte, nous t'expliquons ce à quoi il faut veiller lorsque tu choisis une tente pour ton voyage à vélo.

Que doit offrir une tente de bikepacking ?

Du festival de musique à l'expédition arctique, il existe une tente pour tous les usages imaginables. Sur un voyage bikepacking ou à vélo, une tente doit toutefois répondre à des exigences différentes que lors d'un festival ou au pôle Sud. Nous te montrons à quoi faire attention pour que ta tente fonctionne parfaitement pour ton aventure à vélo, tout en offrant assez de polyvalence pour des randonnées ou du trekking.

Faible encombrement

Même avec une grande configuration de sacoches, la place est limitée en bikepacking, surtout si tu prévois des sorties plus longues par temps froid ou humide. Plus ta tente se comprime, plus tu disposes de flexibilité pour le reste de ton équipement. Les tentes qui se compressent bien présentent aussi de grands avantages pour le montage sur le vélo. Au besoin, une telle tente se glisse même entre les cintres d'un vélo de route ou d'un vélo gravel.

Si tu ne sais pas encore quelle configuration de sacoches te convient le mieux, jette un œil à notre guide des sacoches de bikepacking. 

Faible poids

Une tente d'expédition géodésique adaptée à l'hiver, pour trois personnes ou plus, conçue pour résister aux tempêtes alpines, pèse facilement plus de cinq kilos, un poids qui peut nuire au comportement de ton vélo. Fais donc aussi attention au poids d'une tente lors de l'achat, même si elle répond par ailleurs à toutes tes exigences. Si tu évolues en terrain difficile ou que tu vises un Fastest Known Time, tu ne pourras pas faire l'impasse sur une tente ultralégère minimaliste. Pour une tente une place, vise environ un kilo, voire moins, pour qu'elle compte comme une tente légère.

Résistance suffisante

Qui cherche l'aventure a besoin d'un équipement à la hauteur. Plus tu t'aventures souvent en pleine nature, plus tu devrais privilégier des matériaux robustes et solides, quitte à sacrifier un peu de poids si nécessaire.

Svenja, de la gestion de produits chez bc, déballe sa tente de sa sacoche de cadre.
Svenja, de la gestion de produits chez bc, déballe sa tente de sa sacoche de cadre.

Les tentes de petite taille peuvent être aisément transportées. Tu peux utiliser l'espace ainsi gagné pour d'autres choses ou te passer d'une sacoche en plus sur ton vélo. © bc GmbH

Quels principes de construction existent pour les tentes ?

Il existe principalement trois principes de construction fondamentaux pour les tentes, chacun avec des avantages et inconvénients spécifiques ; des hybrides sont également possibles. Tous ces principes ne conviennent toutefois pas au bikepacking. Nous les mentionnons néanmoins par souci d'exhaustivité. Un point est cependant commun à (presque) toutes les tentes : elles sont à double paroi. Le double toit est étanche et protège de la pluie, du vent et de la neige. En dessous se trouve une tente intérieure en tissu maillé fin et respirant, qui te protège des moustiques et des insectes. Entre autres, cette construction à double paroi fait que l'humidité présente dans la tente, c'est-à-dire ta respiration, ta transpiration ou l'humidité ambiante ou du sol (par exemple si tu campes près d'un point d'eau), se condense d'abord sur le double toit, gardant ainsi ta tente intérieure bien sèche.

Outre l'espace de vie proprement dit, de nombreuses tentes disposent aussi d'un espace pour le bagage, l'absidale (ou abside) – s'il y en a plusieurs, on parle d'absidales au pluriel. Une absidale n'a pas de tente intérieure et est idéale pour les objets que tu veux garder au sec et en sécurité pendant la nuit, mais que tu ne veux pas emporter dans la tente intérieure, comme tes chaussures de vélo.

Tente dôme : la classique

Dans une tente dôme, au moins deux arceaux se croisent au-dessus du tapis de sol et forment ainsi une coupole. Les tentes dôme nécessitent généralement une surface d'implantation relativement petite et sont, de par leur construction, autoportantes voire totalement autostables. Cela signifie que tu as besoin de moins de sardines ou de points de haubanage pour les monter de façon stable, voire que tu peux t'en passer complètement dans les cas extrêmes. C'est utile, par exemple, sur un sol dur où tu ne peux pas enfoncer de sardines. Grâce à leur forme presque symétrique, les tentes dôme offrent une résistance au vent plus ou moins identique dans toutes les directions. Cela dit, par vent fort, nous te recommandons toujours de haubaner la tente. Par les chaudes journées d'été, tu peux, avec de nombreuses tentes dôme, te passer du double toit et ne monter que la tente intérieure comme abri aéré (mais qui n'est alors plus étanche ni intime). Sinon, tu montes d'abord la tente intérieure, puis tu jettes le double toit par-dessus et tu le fixes. Les tentes dôme se distinguent aussi généralement par leur bonne hauteur intérieure.

Tente tunnel : la scandinave

Dans le « paradis du friluftsliv » qu'est la Scandinavie, les tentes tunnel sont très appréciées. Ici, les arceaux se disposent parallèlement les uns derrière les autres et ne se croisent pas. Les constructions tunnel ont l'avantage, surtout par (le fameux) mauvais temps scandinave, car la tente intérieure peut rester en permanence accrochée à l'intérieur du double toit, protégée des intempéries, et le montage est extrêmement rapide et simple. Le vent n'y pose pas de problème et l'intérieur reste sec. Côté rapport poids/espace, les tentes tunnel ont souvent l'avantage. Elles sont en outre très résistantes au vent, mais tu devrais toujours les orienter face au vent par tempête. Les tentes tunnel nécessitent cependant une surface d'implantation plus grande que leurs cousines dôme et ne sont, par principe, pas autostables.

Hybride : l'ingénieuse

Les formes hybrides entre tente dôme et tente tunnel sont aussi appelées tentes hybrides. Un exemple est le layout « Tripod » du spécialiste outdoor VAUDE, où les deux arceaux ne se croisent pas au centre de la tente. Une tente hybride est donc une tente autostable dans laquelle la tente intérieure peut rester accrochée en permanence. Ingénieux.

Géodésique : l'extrême

Mentionnée seulement par souci d'exhaustivité : la tente géodésique ne joue (presque) aucun rôle en bikepacking. Les géodésiques sont une déclinaison de la tente dôme. Chez elles, au moins trois arceaux se croisent en plusieurs points à la fois, ce qui leur confère une stabilité extrême face aux tempêtes et leur permet aussi de supporter de fortes charges de neige. On touche ainsi directement au domaine d'utilisation des géodésiques : expéditions ou voyages d'hiver extrêmes. À moins de vouloir participer à l'Iditarod Trail Invitational en fatbike, tu peux ignorer ces très lourdes tentes géodésiques pour le bikepacking.

Marcel, de l'équipe de marketing de bc, monte une tente intérieure.
Marcel, de l'équipe de marketing de bc, monte une tente intérieure.

La tente intérieure est respirante et te protège des insectes.

Marcel tend sa tente.
Marcel tend sa tente.

La tente extérieure te protège de la pluie et du vent. Encore l'amarrer, et voilà : prête pour la nuit !

Comment une tente est-elle rendue étanche ?

Ta tente doit être étanche. Cela va de soi. Pour y parvenir, il existe essentiellement deux principes. Premièrement, l'enduction imperméable avec une couche de polyuréthane (PU). Deuxièmement, la siliconisation.

L'imperméabilité des tissus de tente est indiquée, comme pour les vêtements de pluie, sous forme de colonne d'eau en millimètres. La colonne d'eau est une méthode normalisée de mesure de la pression, où l'on empile de l'eau sur une surface donnée. Le chiffre indique jusqu'à quelle hauteur de colonne un matériau reste étanche. Cette méthode de mesure n'est d'ailleurs pas exempte de controverse dans le monde de l'outdoor, car elle ignore les variables environnementales réelles. Pour une tente, on indique généralement deux colonnes d'eau différentes. D'une part, la colonne d'eau du tapis de sol. Comme tu exerces ici une pression très localisée avec le poids de ton corps, par exemple en t'agenouillant sur le tapis de sol, cette valeur devrait être plus élevée que celle du double toit. Avec une colonne d'eau de 5 000 millimètres, tu es en sécurité pour le sol ; pour le double toit, des valeurs autour de 3 000 millimètres sont courantes et suffisantes, car aucune force ponctuelle n'y pousse l'eau à travers le matériau. Plus, c'est évidemment toujours mieux.

Étanchéité par enduction polyuréthane

Ici, une couche imperméable de PU est appliquée sur la face intérieure du double toit. Les coutures sont scellées, comme pour les vêtements de pluie, avec un ruban imperméable (thermocollage des coutures).  Les tissus de tente enduits de PU sont fiablement étanches, résistants à l'abrasion, résistants au pliage et conservent leur forme même mouillés. Ils sont en outre faciles à travailler, ce qui les rend moins chers que les matériaux siliconnés. Leurs inconvénients sont une résistance aux UV plus faible, entraînant un vieillissement plus rapide, une résistance à la déchirure plus faible du tissu polyester de base, ainsi qu'un encombrement légèrement plus important et un poids plus élevé. 

Étanchéité par enduction silicone : nylon siliconné (silnylon)

Pour le silnylon, un nylon particulièrement léger et résistant à la déchirure est siliconné des deux côtés. Cela donne un matériau de tente très léger, fiablement étanche et relativement résistant aux UV et au vieillissement. Sur les constructions classiques, les coutures sont traitées avec un liquide d'étanchéité pour coutures, que tu devras renouveler de temps en temps. Le fournisseur bc VAUDE utilise en plus du scellage éprouvé des technologies où différentes couches de silnylon sont collées au silicone sans couture (Siliconized Bonding), ou où les coutures d'assemblage sont thermocollées au silicone (Silicone Seam Seal), les rendant ainsi pratiquement sans entretien pour toi. Comparé au polyester enduit de PU, le silnylon offre des avantages en poids, longevité, robustesse et résistance à la déchirure, mais reste plus cher en raison de sa transformation plus complexe.

Étanchéité par enduction silicone : polyester siliconné (silpoly)

De plus en plus de fabricants misent sur le polyester siliconné. Un tissu polyester fin est ici siliconné des deux côtés. Le silpoly est lui aussi fiablement étanche, absorbe très peu d'eau comparé au silnylon et sèche donc plus vite. En cas d'humidité ou de pluie, le matériau conserve sa forme et n'a pas besoin d'être retendu. Le polyester est en outre généralement plus stable aux UV, et donc plus résistant au vieillissement, que le nylon. Ses inconvénients sont une résistance à la déchirure et une robustesse un peu plus faibles comparées au silnylon, ainsi qu'un prix généralement plus élevé. Comme pour les autres matériaux de tente, les coutures doivent ici aussi être scellées pour empêcher l'infiltration d'eau. 

Étanchéité par Dyneema Composite Fabric (DCF)

Le DCF est le plus haut de gamme et le plus léger des matériaux de tente présentés ici. Les fibres Dyneema sont étanches à 100 % et n'absorbent pratiquement pas d'eau. Le DCF conserve ainsi parfaitement sa forme même mouillé. Outre son poids très faible, le DCF est très résistant à la déchirure. Le matériau ne se comprime toutefois pas aussi bien que le nylon ou le polyester, et il est nettement plus cher. C'est pourquoi on trouve surtout le DCF sur des tentes premium particulièrement légères.

La photo montre une cloison avec plusieurs matériaux qui sont utilisés pour construire des tentes, issus de développement de produits de VAUDE.
La photo montre une cloison avec plusieurs matériaux qui sont utilisés pour construire des tentes, issus de développement de produits de VAUDE.

Un facteur important pour le choix des matériaux : l'imperméabilité.

Un gros plan sur la tente extérieure. On y voit bien la couture près de la boucle pour un piquet.
Un gros plan sur la tente extérieure. On y voit bien la couture près de la boucle pour un piquet.

Pour éviter que l'eau ne s'infiltre par les coutures, VAUDE mise sur des coutures scellées avec du silicone (Silicone Seam Seal).

Taille de la tente : as-tu besoin d'une tente pour une, deux, voire trois personnes ?

La taille d'une tente est généralement donnée sous forme d'estimation du nombre de personnes pouvant y tenir. Donc une tente pour une, deux ou trois personnes. Plus précis, bien sûr, sont les indications de longueur, largeur et hauteur intérieures que tu trouveras dans les descriptions produits. Pour t'orienter, en plus de tes propres mensurations, la longueur et la largeur de ton tapis de sol et de ton sac de couchage te seront utiles.

Avec une tente une place, tu restes flexible lorsque tu voyages seul(e), et tu as en plus la certitude de ne pas traîner de bagage inutile. En guise de compromis, une tente qui offre, dans l'extrême, une place (juste) pour deux personnes tout en te servant de tente une place confortable quand tu es seul(e) constitue une bonne option. En bikepacking, les tentes pour deux personnes maximum se sont imposées grâce à leur encombrement compact. Les tentes plus grandes ont l'avantage lorsque tu dois parfois y passer une journée de mauvais temps. Tu peux aussi les répartir entre plusieurs voyageurs : une personne transporterait par exemple les arceaux dans la sacoche de cadre, et une autre la tente intérieure et le double toit dans le rouleau de guidon. Sinon, les tentes pour trois personnes ou plus sont généralement trop grandes pour le bikepacking. Les tentes plus petites t'offrent en outre plus de calme et d'intimité après une dure journée en selle.

Astuce : ta tente devrait toujours être assez longue pour que ton sac de couchage ne presse pas la tente intérieure contre le double toit, où elle pourrait se mouiller à cause de la condensation qui s'y accumule. Cela te ferait perdre de la chaleur. Plus de détails dans notre guide d'achat des sacs de couchage bikepacking.

Tentes de bikepacking ultralégères : jusqu'où peut-on aller ?

Il existe désormais plusieurs tentes une place en DCF ou en silpoly pésant moins d'un kilo. Cela paraît tentant, mais outre le poids, tu devrais aussi tenir compte de l'encombrement : les tentes en DCF ne se compressent souvent pas aussi bien que les modèles en silpoly.

Et un autre point important : certaines tentes de trekking ultralégères en DCF sont conçues pour être montées avec des bâtons de trekking en guise d'arceaux. Les bâtons ne sont pas fournis et ne sont donc pas comptabilisés dans le poids indiqué de la tente. Pour le bikepacking, vérifie donc si des arceaux supplémentaires adaptés sont disponibles, choisis un modèle où ton vélo sert d'arceau, ou opte pour un modèle incluant ses propres arceaux. 

Bivy, hamac, tarp : les alternatives à la tente et leurs limites

Chez les bikepackeurs extrêmes, des alternatives à la tente comme le tarp, le bivy et le hamac, ou une combinaison de ceux-ci, sont également très appréciées. Elles offrent (du moins en théorie) un poids réduit, une grande flexibilité et une meilleure sécurité juridique quant au lieu où bivouaquer. Toutes ces constructions ont en commun la perte de protection visuelle et d'intimité, ainsi qu'une protection moindre contre les intempéries. En tant que solution polyvalente, la tente reste donc imbattable.

Bivy

Le bivy est une enveloppe étanche et coupe-vent pour ton sac de couchage. À l'origine issu de l'alpinisme, il sert d'abri d'urgence lors de courses en montagne où il n'y a de toute façon pas de place pour monter une tente. Dans un bivy, tu dors directement à la belle étoile et es exposé(e) sans filtre aux éléments. De plus, les bivys deviennent vite humides à l'intérieur, car ta transpiration nocturne se condense directement au-dessus de ton sac de couchage. Cela peut aussi nuire à l'isolation.

Verdict : une option pour les urgences ou pour les chasseurs de grammes les plus extrêmes.

Hamac

Le hamac est extrêmement tendance dans le monde de l'outdoor. On le tend entre deux points d'ancrage adaptés, généralement des arbres. Le confort de sommeil divise : certains l'adorent, d'autres le détestent. Le fait est qu'un hamac n'est pas très utile dans une lande alpine désolée ou sur une prairie. À son crédit, tu ne dors pas au sol et es à l'abri des insectes. En revanche, la ventilation par en dessous peut vite faire baisser la température.

Tarp

Un tarp est une bâche imperméable avec des œillets sur les côtés que tu peux tendre au-dessus de ton emplacement de couchage. Dans sa forme la plus simple, un tarp est rectangulaire. Il est volontiers utilisé en combinaison avec un bivy ou un hamac et protège du vent et des intempéries, quoique moins bien qu'une tente. Un tarp conserve cependant cette sensation unique de dormir à la belle étoile.

Notre verdict sur le bivy, le hamac et le tarp :

Si l'on additionne le poids et l'encombrement d'un tarp avec ceux d'un bivy ou d'un hamac, le résultat n'est généralement guère plus léger ni plus compact qu'une tente. La tente reste donc la solution quasi parfaite et polyvalente, tandis que le bivy, le hamac et le tarp restent un choix particulier pour les esprits indépendants.

Utilisation et entretien de ta tente de bikepacking

Bien entretenues, les tentes de qualité sont des compagnes fiables pendant de nombreuses années. Il y a néanmoins quelques points à respecter, en voyage comme à la maison.

Conseils pour la route : montage, démontage et transport

  • Cherche de préférence un emplacement avec un sol plat et veille à retirer les corps étrangers tels que les pierres pointues avant de monter la tente !
  • Essaie de ranger ta tente aussi sèche que possible ! L'eau s'évacue particulièrement bien du nylon siliconné. Veille à ce que la tente intérieure ne se mouille pas lors du rangement !
  • Pousse les arceaux hors des fourreaux au démontage, plutôt que de tirer dessus ! Sinon, tu risques de séparer les segments, ce qui peut entraîner des complications chronophages. À propos d'arceaux : même le meilleur arceau peut casser sous charge ou en cas de mauvaise manipulation. Tu devrais toujours avoir sur toi un manchon de réparation et un peu de ruban adhésif toilé.
  • Au rangement, veille à ce que les objets pointus ou durs comme les arceaux ou les sardines n'endommagent pas la tente !

Conseils à la maison : nettoyage, séchage et rangement

  • Sépare la tente intérieure et le double toit et sèche bien les deux !
  • Avant le séchage, il est préférable de retirer les saletés comme le sable, les aiguilles de pin ou les petites pierres de la tente intérieure.
  • Si le double toit est sale, nettoie-le délicatement à l'eau tiède avec une brosse douce ! Des lessives spéciales pour tentes permettent d'éliminer les salissures tenaces.
  • Une fois la tente propre et sèche, tu peux la ranger dans son sac de transport d'origine. Veille à la stocker au sec et à l'abri de la lumière !

Digression : trouver un emplacement de camping adapté et légal

Tu as trouvé la tente idéale pour tes besoins ? Félicitations ! Avant de partir, garde à l'esprit que le « camping » à proprement parler est presque toujours interdit en Allemagne, tandis qu'un bivouac, c'est-à-dire une nuit à la belle étoile sans installation particulière, est généralement toléré. La situation juridique est toutefois complexe, variant légèrement d'un Land à l'autre et étant totalement différente d'un pays voisin à l'autre. Les réserves naturelles et les parcs nationaux devraient rester totalement interdits, compte tenu de leur importance pour la protection de la nature.

Nous avons rassemblé ici un code de bonne conduite pour respecter la nature en bikepacking.

3 employés de bc sont assis devant leurs tentes et préparent le dîner.
3 employés de bc sont assis devant leurs tentes et préparent le dîner.

FAQ : la bonne tente de bikepacking

Quelle tente convient le mieux au bikepacking ?

La meilleure tente de bikepacking est légère, a un faible encombrement et protège de façon fiable contre les intempéries. En pratique, cela signifie généralement une tente pour 1 ou 2 personnes pésant entre environ 1 et 1,8 kg. Le type de tente qui te convient le mieux dépend de ton voyage : les tentes dôme autostables sont flexibles à monter, tandis que les tentes tunnel offrent beaucoup d'espace pour peu de poids. Fais attention au poids, à l'encombrement et à la protection contre les intempéries dont tu as besoin !

Quel poids maximum pour une tente de bikepacking ?

En règle générale : tout ce qui pèse moins d'environ 1,8 kg convient bien au bikepacking. Un poids de tente autour ou en dessous de 1 kg est considéré comme ultraléger (réaliste surtout pour les tentes une place). Ce qui compte, ce n'est pas seulement le poids, mais aussi l'encombrement : la tente doit tenir dans ta sacoche de guidon ou de selle. 1,8 kg convient parfaitement pour une tente 2 places résistante aux intempéries ; ce n'est vraiment que pour les chasseurs de grammes en solo que le passage à des modèles ultralégers vaut la peine.

Tente 1, 2 ou 3 places : quelle taille pour le bikepacking ?

En solo et avec peu de bagage, une tente 1 place suffit. Beaucoup de voyageurs solo choisissent toutefois délibérément une tente 2 places pour avoir assez de place pour les sacoches. À deux, opte pour une tente 2 places spacieuse ou, si tu veux plus de confort, une tente 3 places. Regarde aussi attentivement le poids et l'encombrement !

Quel type de tente choisir : dôme, tunnel, hybride ou géodésique ?

Les tentes dôme sont généralement autostables, rapides à monter et flexibles. Ce sont des tentes polyvalentes, idéales si tu campes parfois sur de la roche, des plateformes en bois ou du gravier, où les sardines ne tiennent pas. Les tentes tunnel offrent beaucoup d'espace pour un poids réduit. Elles nécessitent toutefois des sardines et un bon sol. Les hybrides combinent les avantages des deux types de tentes. Les géodésiques sont extrêmement résistantes aux tempêtes et à la neige, mais aussi plus lourdes. Leur domaine d'utilisation classique est les voyages en haute montagne ou les expéditions, et non le voyage à vélo classique.

Quel est le matériau de tente le plus léger et quelle est son étanchéité ?

Le matériau le plus léger couramment utilisé en bikepacking est le nylon siliconné (silnylon). Il est très léger et résistant à la déchirure, mais s'étire légèrement lorsqu'il est mouillé. L'étanchéité est indiquée par la colonne d'eau : un double toit devrait afficher environ 1 500 à 3 000 mm (1 500 mm est considéré comme étanche). Pour le sol, vise plutôt 3 000 mm ou plus. Avec des tissus très légers, sois aussi attentif(ve) à la propreté et à l'étanchéité des coutures, ainsi qu'au type de construction.

Jusqu'où peut-on comprimer une tente de bikepacking ?

Une bonne tente de bikepacking est conçue pour tenir dans une sacoche de guidon ou de selle. Astuce : tu peux ranger les arceaux et les sardines séparément pour répartir l'encombrement de façon flexible entre tes sacoches. À l'achat, fais particulièrement attention à l'encombrement indiqué : en bikepacking, c'est souvent plus important que de gagner le dernier gramme !

Tente de bikepacking ou tente de trekking classique : quelle différence ?

Les frontières sont floues : de nombreuses tentes de trekking légères conviennent aussi au bikepacking. La différence réside surtout dans l'encombrement : les tentes de bikepacking sont optimisées pour une longueur de rangement courte, afin de tenir en travers dans la sacoche de guidon. Si tu possèdes déjà une tente de trekking légère au faible encombrement, tu peux généralement aussi l'emporter sans problème sur le vélo.

Combien coûte une bonne tente de bikepacking ?

La fourchette de prix est large : les tentes d'entrée de gamme abordables et fonctionnelles (par exemple issues du segment budget) se trouvent dans le bas de la fourchette à trois chiffres, le milieu de gamme solide se situe au-dessus, et les tentes premium ultralégères coûtent facilement quatre chiffres. En bikepacking, la règle est la suivante : ce n'est pas le prix seul qui compte, mais le rapport entre poids, encombrement et protection contre les intempéries. Un coup d'œil aux tests indépendants aide à trouver le modèle adapté à ton budget.

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