Casques de VTT

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"Tu es à la recherche d'un nouveau casque de VTT, mais tu veux d'abord savoir de quoi sont capables les casques pour vététistes modernes ? Notre article est plein de bons conseils et t'aidera à trouver le bon casque pour toi."

Christian, Gestion des produits
Casque demi-coque ou intégral ? Comment trouver le casque pour VTT qui te convient ?
L'époque où les vététistes arboraient fièrement leur tête nue est heureusement révolue. Une protection de la tête est cruciale sur les terrains, non seulement en cas de chute, mais aussi contre les branches pendantes ou les pierres catapultées par tes roues. La génération de casques actuelle est meilleure que jamais : plus de protection, plus confortables à porter, dotés de caractéristiques pratiques et disponibles dans une multitude de looks, pour tous les goûts. Nous t'expliquons dans cet article comment trouver le casque de VTT idéal pour tes besoins.

Le bon ajustement et la bonne taille

„À chaque casserole son couvercle", dit un proverbe. Cela vaut également pour ta tête. Les fabricants de casques proposent leurs modèles dans des tailles différentes pour des formes et circonférences de tête très différentes. Et presque tous les casques modernes ont un tour de tête réglable, de sorte que tu puisses parfaitement ajuster ton casque à la forme de ta tête. Mais il est également clair que tous les casques ne conviennent pas à toutes les têtes... Dans tous les cas, il est essentiel que le casque soit bien ajusté et confortable. Ton casque devrait reposer sur ta tête de manière la plus uniforme possible afin d'éviter les points de pression localisés et les douleurs qui peuvent en résulter. Nous t'expliquons comment mesurer ton tour de tête et ajuster correctement ton casque dans notre guide " Dix étapes pour choisir le bon casque de vélo“.

Demi-coque ou intégral : un design adapté à tes besoins

Les casques de VTT se divisent en deux catégories : les casques ouverts à demi-coque et les casque intégraux fermés avec mentonnière. Des casques demi-coques pour le VTT sont généralement allongés sur les côtés et dans la nuque pour permettre une meilleure protection que les casques de route apparentés mais plus légers. Ils ont aussi souvent moins d'ouvertures d'aération et utilisent plus de matériel. Certains modèles sont dotés de filets par-dessus les orifices de ventilation, ce qui empêche non seulement les insectes, mais aussi les brindilles d'y pénétrer. La plupart des casques de VTT sont également dotés d'une protection pour les yeux, souvent appelée à tort "visière", afin d'éviter les éblouissements dus à la lumière du soleil. Et, soyons un peu subjectif : parce que ça a quand même bien meilleure allure. Étant donné que, sur un VTT, ta position est souvent moins penchée que sur un vélo de route, la protection n'obstrue pas ta vue vers l'avant. En BMX, slopestyle et dirt riding, les casques ronds aux côtés allongés et sans visière sont courants. Parfois appelé affectueusement et par dérision "dirt marble" ou "piss pot helmet". La protection de la tête passe définitivement avant l'aérodynamisme en vélo tout-terrain.

Constructions et technologies des casques de VTT 

Sous la coque des casques de VTT de qualité se trouve généralement une couche de polystyrène expansé (EPS) fabriquée selon le procédé dit "in-mold". Cela permet une mise en forme adéquate et un bon ajustement. L'EPS se déforme en cas d'impact et absorbe l'énergie. Depuis quelques années, le système suédois MIPS (Multi-directional Impact Protection System), utilisé par de nombreux fabricants de casques, garantit une protection supplémentaire. La couche MIPS jaune dans de nombreux casques haut de gamme t'est probablement familière. Celle-ci réduit les forces de rotation qui peuvent endommager le cerveau en cas de chute en découplant la coque du casque et la tête : la couche MIPS glisse jusqu'à 1,5 cm d'avant en arrière à l'intérieur du casque, réduisant ainsi le risque de commotions cérébrales et de lésions du cerveau. MIPS Integra, comme utilisé par POC Sports dans le Kortal Race MIPS , ou MIPS Spherical, comme il est appelé chez Giro , sont de nouveaux développements de ce système. Ils sont basés sur le même principe fonctionnel, mais intègrent ce "montage flottant" à différents endroits du casque. Un autre type de construction, relativement nouveau, est la technologie dite Koroyd du fabricant écossais Endura. Cette technologie utilise, en plus d'une couche d'EPS relativement fine, des rouleaux polymères parallèles qui se déforment en cas d'impact et absorbent ainsi une grande partie de l'énergie. Pour comprendre ce principe, imagine simplement que tu donnes un coup de poing dans un paquet de pailles. Simple, mais ingénieux ! Ces deux technologies - MIPS et Koroyd - sont utilisées tout autant pour les casques légers de XC que pour les solides casques de DH.

EN, ASTM et NTA – les normes les plus importantes pour les casques de vélo

Pour que les casques de vélo soient autorisés à la vente en Europe, ils doivent au moins être conformes à la norme européenne (EN) 1078 ou EN 1080. S'ils correspondent à ces normes, les casques sont marqués du sigle CE. Pour être conformes à la norme, les casques de vélo doivent subir une chute d'une hauteur d'environ 1,5 mètre sur une surface plane et d'une hauteur d'environ un mètre sur un rebord avec deux têtes de mesure de poids différents. L'accélération sur la tête du mannequin ne peut pas dépasser 250 fois l'accélération due à la gravité (g). La norme EN 1080, une norme spécifique pour les casques pour enfants, est dérivée de la norme EN 1078. Toutes les autres normes sont complémentaires - mais pertinentes ! L'équivalent de la norme EN 1078 aux États-Unis est appelé CPSC 1203. En Nouvelle-Zélande et en Australie, c'est la norme AS/NZS 2063. La norme américaine ASTM F1952-15 certifie spécifiquement les casques intégraux pour le secteur du downhill et de l'enduro et, contrairement à la norme EN1078, teste également la mentonnière du casque - une aide importante pour les athlètes de gravity. Aux Pays-Bas, il existe également la norme NTA 8776, qui est plus stricte que la norme EN 1078 et est donc souvent utilisée comme norme pour les casques de S-pédélecs.

Casques pour le cross-country, la randonnée ou le gravel : légers et bien ventilés

Si le cross-country est ton activité principale sur le VTT ou si tu aimes faire de longues randonnées sur des terrains moins exigeants, un casque demi-coque plutôt léger et bien ventilé est généralement un bon choix. Malgré leur poids réduit, de nombreux casques de XC - ceux de Specialized, Bell ou Giro, par exemple – sont également dotés du système MIPS. Surtout lors de courses, de nombreux coureurs de cross-country se passent de la protection contre le soleil - leur position de conduite est presque aussi tendue que sur un vélo de route. C'est pourquoi cette visière est souvent détachable sur les casques de XC. "Tuné" de cette façon, ton casque se qualifie également pour une utilisation sur ton vélo de gravel. Ah oui - une fixation pour tes lunettes fait partie intégrante pour ce domaine.

Casque pour l'all-mountain et le trail : importante protection latérale et poids réduit

Tes sorties sont plus techniques et les sentiers rocailleux et escarpés font tout autant partie de tes prédilections que les longues journées passées sur le vélo ? Alors, il te faut un casque qui te protège beaucoup plus qu'un casque de XC, mais qui est tout de même léger et bien ventilé. Les modèles tels que le Specialized Ambush, POC Kortal (conseil : jette un œil à la combinaison avec la paire de lunettes Devour !) ou Endura MT500 (avec Koroyd) répondent à ces exigences avec leur face arrière allongée et un bon niveau de ventilation. Là encore, le système MIPS est une bonne option pour un meilleur niveau de protection, et proposé par de nombreux fabricants. Une protection pour les yeux est standard sur ces casques et les frontières vers les casques d'enduro sont fluides.

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Pour les enduristes : demi-coque massive ou casque intégral - et de la place pour le masque de protection

La discipline de VTT enduro combine les extrêmes : des sprints comme en cross-country, de longues journées en selle comme en randonnée et les mêmes passages techniquement exigeants qu'un parcours de downhill. La décision pour un casque intégral comme en DH ou pour un casque à demi-coque solide comme en all-mountain dépend de nombreux facteurs : Fais-tu de la compétition ? Qu'impose l'organisateur de la course ? À quoi ressemble le parcours, et quelles températures sont à attendre pour le jour de la course ? Qu'en est-il de ton besoin personnel en matière de sécurité ? En règle générale, plus la protection est important, plus le casque sera lourd, et moins il y a de ventilation - pas seulement pour la tête, mais aussi souvent pour respirer. Si tu optes pour un casque à demi-coque, veille à ce que la protection sur les côtés et à l'arrière soit aussi couvrante que possible. Le A3 de Troy Lee Designs par exemple, est extrêmement allongé à l'arrière. Fox Head avec son Dropframe et Giro avec son Tyrant vont encore un peu plus loin : tous deux recouvrent également les joues et protègent ainsi aussi la mâchoire, sans avoir recours à une mentonnière. Un casque intégral te protègera encore mieux. Certains organisateurs de course le prescrivent même pour les épreuves spéciales (Stages) de certaines courses d'enduro. Aucune autre catégorie de casque n'offre autant de sécurité. Mais tu dois être conscient qu'un tel casque est plus lourd, que tu transpires davantage sous celui-ci et qu'il rend nettement plus difficile de respirer. Si tu optes pour un casque intégral pour tes courses d'enduro, choisis plutôt un modèle dont la mentonnière est plus éloignée de ton visage et doté d'ouvertures de ventilation sur les côtés. Tu peux également opter pour un casque intégral avec mentonnière amovible. Ils te protègent un peu moins qu'un casque intégral avec une mentonnière fixe, mais bien plus qu'un simple casque à demi-coque : lors de transferts, tu roules sans mentonnière, et la fixes rapidement avant de débuter le stage. Seul inconvénient : il te faut en tous les cas un sac à dos un "Bum-Bag" (sac banane) pour transporter la mentonnière. Le style Full-Enduro est alors exclu. À propos style enduro : tout comme en downhill, les terrains techniques sont souvent affrontés avec un masque de protection. Les casques spécialisés pour l'enduro sont souvent dotés d'une fixation à cet effet et te permettent de faire glisser leur visière vers le haut en un tour de main pour y ranger ton masque lorsque tu n'en as pas besoin en montée.

Downhill et bikeparc : protection complète de la tête

Dans tous les domaines où tu ne dois pas monter des côtes avec la force de tes jambes, tu peux miser sur une protection maximale et opter pour un casque intégral. Surtout pour les courses d'enduro, tout le monde est du même avis : un casque intégral et des protecteurs adaptés sont obligatoires ! Un complément utile à ton casque intégral est également ce qu'on appelle un "neckbrace", une sorte de col qui stabilise le casque en cas de forts mouvements d'avant en arrière et qui, en cas de chute, peut réduire considérablement la force qui agit sur la colonne cervicale. Ici, la mentonnière peut se trouver près du visage pour encore plus de protection. La norme ASTM-1952 mentionnée au début de cet article prouve la stabilité de la mentonnière. Si tu penses à des armures lourdes comme du plomb lorsque tu penses au downhill ou au bikeparc, tu te trompes : ici aussi, le marché se remplit de matériau high-tech tels que le carbone et contribuent à réduire le poids des casques. Un exemple de ce développement est le Specialized S-Works Dissident DH ANGi MIPS. Malgré son équipement complet et ASTM 1952, il ne pèse qu'environ 1 000 grammes grâce à sa matrice en carbone - ce qui le rend même intéressant pour les cyclistes d'enduro qui ne reculent devant rien. Un mot concernant l'ajustement : ton casque intégral ne doit pas bouger, mais pas non plus être trop serré, surtout au niveau des joues. Si, dans le pire des cas, tu devais être inconscient après une chute et que les premiers secours doivent retirer ton casque, des coussinets de joue amovibles sont un véritable atout de sécurité.

Un cas particulier : les casques pour E-VTT

Tu es E-vététiste ? Il en va de même pour toi que pour tes collègues qui se passent d'assistance électrique : choisis ton casque en fonction de ton domaine d'utilisation. En cas de doute, optes toujours pour le casque un peu plus solide, car la puissance supplémentaire de ton vélo te fait atteindre plus rapidement des vitesses élevées, surtout en montée. D'un point de vue juridique, il n'y a pas d'exigences particulières - sauf si tu fais partie des quelques cyclistes qui utilisent leur E-VTT ou un vélo comparable comme un S-pédélec - alors tu dois te tenir aux exigences en matière de casques, d'assurance et d'autorisation à la circulation. Il est alors recommandé de porter un casque conforme à la stricte norme néerlandaise NTA 8776, qui a été spécialement conçue pour les vélos à assistance électrique et les S-pédélecs. En Allemagne, la loi prévoit "seulement" un "casque de protection approprié" - mais la plupart des experts s'accordent à dire que, en cas de litige devant un tribunal, un casque conforme à la norme NTA 8776 serait plutôt considéré comme approprié qu'un casque conforme à la norme EN 1078.

Entretien du casque : quand faut-il remplacer un casque ?

Sur la plupart des casques, tu peux détacher les coussinets intérieurs et les coussinets de joue pour les laver délicatement à la main ou en machine, ou les remplacer à peu de frais si nécessaire - il en va de même pour les petites pièces telles que la visière ou les boucles de fermeture. Tu trouveras tout cela dans notre catégorie "pièces de rechange“. La coque extérieure se nettoie de préférence avec un chiffon doux et de l'eau tiède. Un casque reste tout de même, à certains égards, une pièce d'usure : le vieillissement et les rayons UV l'endommagent. Il est donc recommandé de le remplacer au plus tard au bout de cinq ans - ou dès que tu es tombé et t'es cogné la tête. Même si aucun dommage n'est visible à la surface, l'intérieur peut avoir souffert : Un nouveau casque est alors nécessaire ! Cela te semble excessif et coûteux ? N'oublie pas que ce truc vient de sauver ta santé. Et s'il s'agissait de ta voiture, tu ne viendrais pas non plus à l'idée de demander au garagiste s'il peut remettre l'airbag dans le volant.

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